<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101</id><updated>2012-02-10T17:18:54.459+01:00</updated><category term='Sommaire du livre Le plaisir des larmes'/><category term='4eme de couverture du livre Le plaisir des larmes'/><category term='Description du livre Le plaisir des larmes'/><category term='Un extrait du livre Le plaisir des larmes'/><category term='Notices biographiques des auteurs du livre Le plaisir des larmes'/><category term='Pistes de programmation de films pour le livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'>Le plaisir des larmes</title><subtitle type='html'>(autour du mélo)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>6</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101.post-2300525982644832856</id><published>2007-04-29T20:08:00.002+02:00</published><updated>2008-08-12T19:49:13.571+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un extrait du livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'>Un extrait…</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le don des larmes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;un texte de Jean-Claude Guiguet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Récemment j'emmenais un ami de passage à Paris pour visiter une vieux quartier protégé de la capitale. C'était un dimanche ensoleillé d'octobre. En marchant, l'ami invoquait l'affection qu'il avait pour son frère qu'une maladie avait emporté quatre mois plus tôt dans la fleur de l'âge. On croisait la foule des promeneurs sous les voûtes de la place des Vosges. Parfois leur nombre nous obligeait à longer les grilles du jardin central… j'en oublais de montrer à mon compagnon la majesté de ces lieux qu'il ne connaissait pourtant pas. Le but de la promenade était oublié à son tour. Je ne pouvais même plus croiser son regard. Il pleurait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleurait comme un enfant sans se soucier des passants. Son visage irradiait d'une beauté singulière, hors norme, éloignée de tout modèle convenu. Dans la lumière de cette beauté, on pouvait voir la trace d'une blessure inguérissable et si profonde que j'éprouvais soudain un sentiment d'amour sans limite. J'aurais dû le prendre dans mes bras afin qu'il sache qu'à ses côtés quelqu'un pouvait comprendre cette douleur et la partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par timidité – ou par lâcheté ? – je n'ai pas sur le serrer contre moi. Je sais depuis cet instant que je n'oublierai jamais ce visage bien aimé sur lequel je devinais une détresse que rien, surtout pas le temps, ne pourrait réduire à néant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les données de la nature, on oublie toujours cette malédiction qui nous rend inégaux devant le banquet de la vie. Ce dimanche-là, j'ai vu la conscience de cette malédiction à travers les larmes d'un jeune homme qui ne se doutait pas vers quelle région intérieure, que espace mélancolique, intime et secret son émotion m'avait brutalement précipité. Ce regard exprimait une certitude : il arrive que la force du destin nous dépasse et emporte notre existence sans que nous n'ayons d'autre choix que celui vers lequel nous sommes irrémédiablement entraînés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cinéma, lorsqu'un film nous invite au spectacle de cette certitude incarnée dans l'épaisseur vivante de personnages emportés dans le mouvement inexorable de la vie, nous partageons avec eux une part de leur affliction ou de leur misère. Dans le meilleur des cas, ce partage du drame individuel s'apparente à la compassion et dans le pire, à l'exhibition du malheur étalé comme une marchandise. D'un côté, la noblesse de Douglas Sirk. De l'autre, la complaisance d'un Jaco Van Dormael. Entre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Temps d'aimer et le temps de mouri&lt;/span&gt;r (Sirk - 1958) et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Huitième jour&lt;/span&gt; (Van Dormael - 1996), il y a toute la différence entre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mélodrame &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mélo&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous remarqué un jour la nuance pas vraiment subtile qui sépare le mélo du mélodrame. Notons donc au passage, pour ne pas se perdre dans un inventaire fastidieux et de peu d'intérêt, que la coloration péjorative du premier terme ne s'adresse pas forcément aux ouvrages relevant du seul genre mélodramatique. Il recouvre sans distinction et sans égard tout récit cinématographique laissant la part belle  aux ficelles le plus souvent grossières de ces dramaturgies volontaristes à force de complaisance et d'artifices. Lorsqu'on désigne un film sous un vocable de cette nature ("c'est un mélo"), la définition tient lieu de sentence. La condamnation est implicitement contenue dans le choix du terme. Nous laisserons donc en route, ou simplement, tout en un pan de l'histoire secondaire du cinéma qui ne peut que brouiller l'espace en créant ici une confusion aussi inutile que stérile. Et puisque j'ai commencé ce texte en ranimant une émotion personnelle, je m'efforcerai d'assumer jusqu'au terme de ces divagations buissonnières ma propre subjectivité par rapport à cette notion mélodramatique qui a toujours figuré à mes yeux l'un des moyens d'accès les plus sûrs pour atteindre les hauteurs expressives de la beauté. Entendons ce terme dans son acceptation la plus sublime et rendons pour une fois à Beaudelaire ce qui lui appartient. Lorqu'il fait parler la Beauté, elle murmure : "J'ai pour fasciner mes dociles amants, mes yeux mes larges yeux aux clartés éternelles." Donc, le regard d'abord : sa vérité, sa force, sa lumière. Celui de Clara Calamaï sous le pont de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nuits blanches &lt;/span&gt;(Visconti - 1957), le regard intense, démesuré, agrandi par la profondeur d'une détresse sans remède ; celui de Shirley Mac Laine, implorant, ingénu et sans défense devant sa rivale dans la salle de cours du lycée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme un torrent &lt;/span&gt;(Minnelli - 1958) ; regard secoué par la violence d'une crise de larmes de Barbara Stanwyck tandis qu'elle remplit son bol de café dans la cuisine de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le démon s'éveille la nuit&lt;/span&gt; (Lang - 1952) ; celui de Jacques Perrin, l'adolescent blessé de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Journal intime&lt;/span&gt; (Zurlini - 1962) posé sur Marcello Mastroianni étendu près de ce de frère de hasard, sur un lit de fortune… Regard de Vivien Leigh rencontrant dans la nuit celui de Robert Taylor dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Valse dans l'ombre&lt;/span&gt; (Le Roy - 1940), regard perdu de Sophia Loren à la recherche de l'enfant défunt dans les marécages de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Fille du Fleuve&lt;/span&gt; (Soldati - 1955), ou encore celui de Nadia de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Rocco et ses frères&lt;/span&gt; (Visconti - 1960), dans les yeux d'Annie Girardot, au zénith de son génie de comédienne dramatique. Nadia, la femme brisée, anéantie, titubant pieds nus, dans la boue du terrain vague après le viol, Nadia détruite et implorant : "Rocco ! Rocco ! Dis-moi quelque chose…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le regard concentre l'émotion, ou la fait naître. Il est à la fois source et réceptacle. Comment naît l'émotion ? Il suffit d'un mot, d'un geste, d'une vision fugitive, mais placés à une certaine hauteur. C'est toujours une condensation vivante inscrite dans un instant fulgurant… L'émotion cicule à l'écart des centres vitaux réglant l'ordinaire de nos sensations élementaires. C'est un fluide sinueux, doux mais implacable, parcourant le système nerveux ébranlé par une soudaine et indéfinissable visitation. L'indicible de cette onde de choc amène avec lui les larmes. "D'où vient que les vents chauds et pluvieux apportent avec eux le goût de la musique ? " s'interroge Nietzsche dans le Gai Savoir. La réponse appartient au mystère de l'être autant qu'à celui de la créationn, échappant aussi à toute forme de rationalité, et c'est très bien ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grandeur du mélodrame nous atteint quand on frôle cet indicible dévoilant dans toute sa nudité les formes étranges et tragiques de la vie. C'est le glas qui retentit dans l'église en ruine où la doctoresse de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'Amour d'une femme&lt;/span&gt; (Grémillon - 1953) retrouve celui qui aurait pu devenir l'homme de sa vie s'il ne s'était pas montré incapable de comprendre la générosité sans compromis de celle qu'il voulait pour lui tout seul. Ici la grandeur humaine est barrée par la mesquinerie d'un ego hypertrophié dans une affirmation de pouvoir qui est un abus de pouvoir, le moyen d'incliner, de briser, de soumettre l'autre à ses désirs pour qu'il abdique toute forme de liberté personnelle. Ce sont aussi les dernières minutes inoubliables et déchirantes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Fièvre dans le sang &lt;/span&gt;(Kazan - 1961) avec le face-à-face de Nathalie Wood et Warren Beatty, ces deux jeunes gens passionnément amoureux l'un de l'autre que les préjugés familiaux et les circonstances de la vie ont séparés pour toujours. Quand ils se revoient qulques années plus tard, ils n'ont plus rien à se dire, surtout parce qu'ils auraient trop à se dire et tant de regrets à partager ! Ne subsiste alors dans cet instant d'éternité suspendu qu'une émotion muette, hagarde, tragique… le sentiment d'un gâchis définitif et ce constat irréversible : les seuls paradis sont ceux que l'on a perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tels sont parmi d'autres, quelques exemples de cet indicible, scintillants au ciel du genre dont nul ne saurait dire sans se couvrir de honte qu'il s'agit d'un genre mineur ou d'un sous-produit de la tragédie. On peut d'ailleurs tracer sans grand risque d'erreur la ligne tout en pointillés de la frontière séparant celle-ci de celui-là. Pour les personnages de la tragédie, la menace est à l'intérieur de leur structure mentale et psychique : Francisca, l'héroïne de Manoel de Oliveira, Madame de…, celle de Max Ophuls ou le Gabin du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jour se lève &lt;/span&gt;(Carné - 1939). Dans le mélodrame, c'est la coalition des éléments extérieurs – rapport sociaux, drame de la pauvreté, lutte des classes… etc. – qui brise le destin individuel. Remarquons en passant le danger qui guette le genre et les pièges que tout cinéaste doit déjouer : la surenchère dans l'acharnement de ce destin défigure trop souvent la noblesse initiale du propos et le risque de passer du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mélodrame&lt;/span&gt; au&lt;span style="font-style: italic;"&gt; mélo &lt;/span&gt;mérite d'être apprécié au plus juste. De l'émotion nue au pathos larmoyant il a tout ce qui sépare&lt;span style="font-style: italic;"&gt; les Deux Orphelines&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sans famille &lt;/span&gt;de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Rue de la honte&lt;/span&gt; (Mizoguchi - 1957) et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remorques&lt;/span&gt; (Grémillon - 1941). Et quand Bazin écrit à propos de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Limelight &lt;/span&gt;(Chaplin - les Feux de la rampe - 1952) qu'il s'agit d'un "faux mélo", il pourrait ajouter : mais c'est un vrai mélodrame ! Autrement dit une œuvre majeure où une indéfinissable mélancolie entraîne la réflexion de Chaplin vers les mystères de l'amour, du côté de cette énigme que représentent le cœur, le corps et l'esprit plongés dans le grand fleuve du Temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le transport émotionnel que l'on éprouve en face de ces œuvres-là – Limelight apparaît comme un des exemples les plus parfaitement aboutis du genre – ne tient pas à la substance particulière du drame qui ne peut, en l'occurence, que satisfaire le goût du mélo, ce mélodrame dénaturé, mais à son seul traitement. C'est l'ancienne et célèbre exhortation gidienne qui dit aujourd'hui encore le fond de l'affaire : "Que l'important soit dans ton regard et non dans la chose regardée !" On ne peut viser au fond qu'à travers la forme en constatant cette évidence : il n'y a pas de mélodrame au sens négatif du terme, il n'y a que des regards mélodramatiques. et ce regard-là nous ramène immanquablement du côté du "mélo". Si le regard se veut mélodramatique, le sujet s'abâtardit, l'écriture s'absente et le fond n'est plus rien si le film n'est pas. Le récent Au loin s'en vont les nuages d'Aki Kaurismaki (1996) serait invisible sans la rigoureuse précision de ses cadres et la nécessité stylistique de chaque plan organisant en profondeur l'unité expressive qui éclaire le sens moral du récit, hissant ainsi le film sur les sommets de l'art. Ici la minceur du sujet, l'incident mineur, le quotidien comme poncif sont portés vers les hauteurs du drame humain universel par un art de faire, de dire, de montrer, de cadrer, d'élaguer, de donner à entendre le chant intérieur de la détresse existencielle qui transcende le réel jusqu'à la pure espressivité émotionnelle. Un art musical en somme, comme tout grand mélodrame s'acharne à en retrouver le secret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'oublions pas que l'étymologie du mot renvoe précisément au "drame musical" (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;melodrama&lt;/span&gt;). D'où le rôle souvent prépondérant de la ligne mélodique dans l'organisation interne de l'œuvre. Les audaces les plus radicales en la matière sont représentées avec le bonheur que l'on sait par &lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Parapluies de Cherbourg&lt;/span&gt; (1964) et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une chambre en ville&lt;/span&gt; (1982) de Jacques Demy, conçus tous deux comme de véritables opéras cinématographiques.  Par ailleurs, la naissance du mélodrame se situe au début du XIXe siècle quand les personnages royaux et princiers de la tragédie s'effacent progressivement  au profit de la bourgeoisie parvenue désormais au pouvoir et aux affaires. Dans ce contexte, la Traviata de Verdi apparaît, en 1853, comme une des premières splendeurs du genre. Dès lors, la dimension opératique ne cesse de hanter le mélodrame, d'infléchir son style en revisitant le malheur pour lui offrir une profondeur esthétique et morale. Tous les grands cinéastes sauront saisir cette chance musicale, avec, certes, des forturnes diverses mais toujours la conscience d'un enjeu déterminant dans la manière de concevoir le dépassement du quotidien par l'exarcerbation des sentiments. La musique et le chant s'approchent du mystère de la mort avec une plus grande intuition, une plus radicale appréciation du secret des obmres que tout autre moyen expressif. Il suffit d'imaginer ce que serait le Mépris (Godard - 1963) sans l'extraordinaire partition de Delerue, Senso (Visconti - 1954) amputé de la Septième Symphonie de Bruckner, Mirage de la vie  (Sirk - 1958) sans le chant funèbre qui sort de la gorge de Mahalia Jackson pendant la cérémonie des funérailles de la servante noire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bientôt j'oublierai&lt;br /&gt;Le malheur du monde&lt;br /&gt;Jamais plus de pleurs amers&lt;br /&gt;Oh, mon malheur en ce monde…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou encore la partition de Nino Rota accompagnant l'intinéraire des protagonistes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Strada&lt;/span&gt; (Fellini - 1954), celle d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une étoile est née &lt;/span&gt;(Cukor - 1954) et tant d'autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant réalisé moi-même plusieurs mélodrames, je n'aurais jamais pu concevoir Faubourg Saint-Martin sans le secours du prélude du Ve acte de Don Carlos de Verdi qui sous-tend toute la structure interne et dramatique du film, ni donner corps à l'aventure métaphysique de l'héroïne du Mirage privé de Richard Strauss et Ponchielli. Enfin, comment aurais-je pu récemment terminer Une nuit ordinaire dans la clarté spéciale qui doit être la sienne sans la Seconde Leçon de ténèbres de Couperin que les commanditaires du projet ne voulaient surtout pas entendre ! Et pourtant, comment dire l'incessante circulation qui relie le corps et l'esprit, comment exprimer mieux que par cette vocalise contemplative et la voix d'Hugues Cuenod, ce miracle où la trivialité apparente du plaisir des sens rejoint l'aspiration de l'âme vers la lumière de l'amour ? Seule la musique parle de la mort, disait Rilke. Et de la vie ! Quand on aime la vie on  ne peut que songer à sa brièveté, donc à sa fin. Il n'y a que les choses fragiles, périssables, condamnées pour être douces. Celles qui durent n'ont pas le pouvoir de nous émouvoir et de faire venir les larmes aux yeux. "Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés" dit-on dans l'Evangile. Bien sûr ! C'est parce qu'il est précaire, toujours menacé, qu'à chaque seconde il peut être détruit, que le bonheur existe. Comme la vie n'est rien sans la mort qui accomplit selon Pier Paolo Pasolini "un fulgurant montage de notre existance", le bonheur n'a aucun sens privé du malheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout grand mélodrame est un acte de création poétique, un geste de conquête, la volonté d'organiser un espace privilégié, l'affirmation de la vie malgré la présence inéluctable du néant. Avant de quitter ce monde, l'héroïne du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mirage de la vie &lt;/span&gt;rappelle aux survivants ses ultimes désirs : "Je veux quatre chevaux blancs, la fanfare… pas de deuil mais de la joie comme si j'allais vers la gloire." Mouchette, l'enfant blessée de Robert Bresson, se contentera de quitter le monde en jouant comme une petite fille insouciante, sans bruit, sans larmes, sans fracas… elle s'allonge sur le talus au bord de l'étang avant de rouler jusqu'à l'eau qui se referme sur elle… immense étendue de larmes, linceul liquide pour une enfant abandonnée. C'est du fond de cet abîme de solitude que monte alors le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Magnificat &lt;/span&gt;de Monteverdi, chant lumineux d'une douceur vertigineuse, ultime cadeau du monde à la mémoire de cette petite fille que personne n'a su aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes qui traversèrent cet après-midi d'automne évoqué au début de ces lignes devaient trouver un réconfort inattendu dans un épilogue que tout cinéaste compétent aurait été à même d'inventer, si les caprices de cette journée pas tout à fait comme les autres ne l'avaient naturellement placé sur le trajet de notre promenade. Un orchestre de rue composé de plusieurs violonistes jouait avec allégresse une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Suite&lt;/span&gt; de Jean-Sébastien Bach. Adossés contre une voiture, nous restions longtemps silencieux dans la clarté du jour qui déclinait. Ces minutes qui semblaient une éternité de paix retrouvée nous consolèrent pour quelques temps du fardeau de l'existence.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6976319154706859101-2300525982644832856?l=livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/2300525982644832856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/2300525982644832856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/2007/04/un-extrait.html' title='Un extrait…'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101.post-7527781598275094157</id><published>2007-04-29T20:07:00.004+02:00</published><updated>2008-08-12T19:48:11.750+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sommaire du livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'>Sommaire</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;&lt;br /&gt;Eloge du premier degré&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255); font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;br /&gt;par Carole Desbarats&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le plaisir des larmes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;br /&gt;par Carole Desbarats&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le mouchoir rapiécé &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;br /&gt;par Frédéric Sabouraud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Le don des larmes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;br /&gt;par Jean-Claude Guiguet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Comment le cinéma nous émeut&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;br /&gt;par Patrick Cérès&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6976319154706859101-7527781598275094157?l=livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/7527781598275094157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/7527781598275094157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/2007/04/sommaire.html' title='Sommaire'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101.post-2041338182346803913</id><published>2007-04-29T20:06:00.003+02:00</published><updated>2008-08-12T08:07:00.623+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4eme de couverture du livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'>4e de couverture</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;À côté des films qui se fondent aujourd’hui sur une violence bien visible, on voit revenir des histoires qui appellent un autre type d’émotion, plus centrée sur les larmes. Peut-être font-ils ainsi pièce à une fascination du sang donnée comme preuve du pouvoir de ceux qui le font couler…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, à se placer clairement du côté des victimes, de ceux qui souffrent, ces films se situent en dehors du circuit de la dérision. Et en prenant le risque du sentiment, ils manifestent une qualité d’autant plus précieuse qu’elle se fait rare, la frontalité : quoi de plus indécent en cette fin de siècle que l’expression impudique de l’émotion ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, autant l’assumer, ces films sont – comble d’horreur – …des mélos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est tout de même curieux que, à peine l’on utilise ce mot, l’on doive s’en justifier ! Certes l’histoire du cinéma pululle de mélos outranciers, paternalistes, qui servent de repoussoirs à ces authentiques chefs-d’œuvre que sont, par exemple, les œuvres de Chaplin, Vidor, Sirk. Mais viendrait-il à l’idée de se priver de Hawks ou de Lubitsch sous prétexte que prolifèrent les comédies bien grasses ? En revanche, s’agissant de l’expression de l’émotion, le purisme règne, exigeant des certificats de bonne tenue artistique… Soit. Constatons alors que, dans les années 90, certains films, sans rien céder de l’exigence artistique, font à nouveau couler les larmes…&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6976319154706859101-2041338182346803913?l=livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/2041338182346803913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/2041338182346803913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/2007/04/4eme-de-couverture.html' title='4e de couverture'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101.post-4789844289395940694</id><published>2007-04-29T20:05:00.013+02:00</published><updated>2012-02-10T17:18:54.468+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pistes de programmation de films pour le livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'>Les pistes de programmation proposées par Carole Desbarats</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(102, 51, 102);font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Elle et lui&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Leo McCarey&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;USA&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1957 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Breaking the Waves&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Lars von Trier&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Danemark&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1996 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Une Etoile est née&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt; George Cukor,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;USA, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1954&amp;nbsp;;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Voyage en Italie,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Roberto Rossellini, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Italie,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1953 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Corps à coeur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Paul Vecchiali,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;France,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1978 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Encore&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Paul Vecchiali,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt; France,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1988 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Sur la route de Madison&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Clint eastwood,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;USA, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1995 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le petit prince a dit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Christine Pascal, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;France, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1992 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Bhumika,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Shyam Benegal,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Inde, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1977 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;l'Intendant Sansho&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Mizogushi,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt; Japon,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1954 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;les Belles manières&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Jean-Claude Guiguet, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;France, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt;1978 ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Carmin profond&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 204, 204);"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;,&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;Arturo Ripstein,&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;France/Mexique/Espagne,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 153);"&gt; 1996.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6976319154706859101-4789844289395940694?l=livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/4789844289395940694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/4789844289395940694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/2007/04/les-pistes-de-programmation-proposes.html' title='Les pistes de programmation proposées par Carole Desbarats'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101.post-5892219719739174098</id><published>2007-04-29T20:05:00.009+02:00</published><updated>2008-08-12T08:18:53.760+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Notices biographiques des auteurs du livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'>Notices biographiques</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;(octobre 1997)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 102);"&gt;Carole Desbarats&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;enseigne le cinéma. Actuellement, elle dirige les études au sein de la FEMIS. Par ailleurs, elle écrit aussi sur le cinéma, entre autres, Pauline à la plage aux Editions Yellow Now et a coordonné le livre de l'ACOR consacré l'an dernier aux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;Violences du cinéma.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;Patrice Cérès&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; enseigne les lettres et le cinéma ; il est chargé de cours à l'Université de Rennes II dans le département cinéma. Après une maîtrise, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour une première approche de l'émotion au cinéma&lt;/span&gt;, il entreprend une thèse sur le même sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;Jean-Claude Guiguet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; est critique dans plusieurs revues (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Etudes, N.R.F., Trafic, Limelight&lt;/span&gt;) et réalisateur : 1978, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Belles Manières&lt;/span&gt; ; 1983, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Archipel des amours &lt;/span&gt;(5e épisode, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Visiteuse&lt;/span&gt;) ; 1986, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Faubourg Saint-Martin&lt;/span&gt; ; 1992, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Mirage&lt;/span&gt; ; 1997, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'amour est à réinventer&lt;/span&gt;, épisode&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Une nuit ordinaire&lt;/span&gt;. En projet : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Passagers&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 102);"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 102);"&gt;Frédéric Sabouraud&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; enseigne le cinéma depuis 1996 (Paris VIII, ESRA, FEMIS), a collaboré pendant dix ans aux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cahiers du cinéma&lt;/span&gt; puis à diverses revues (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trafic, Filmcritica&lt;/span&gt;) comme critique de cinéma, a écrit plusieurs scénarios et adaptations de longs métrages et a réalisé deux documentaires et un court mégrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6976319154706859101-5892219719739174098?l=livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/5892219719739174098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/5892219719739174098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/2007/04/notices-biographiques.html' title='Notices biographiques'/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6976319154706859101.post-8691344931310396619</id><published>2007-04-29T20:02:00.008+02:00</published><updated>2008-08-12T18:03:00.961+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Description du livre Le plaisir des larmes'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);font-size:78%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_17h-ZDRN6Q0/Rj2ps3_RQKI/AAAAAAAAAgE/2iQhSyFKRgA/s1600-h/Cvplaisir.png"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_17h-ZDRN6Q0/Rj2ps3_RQKI/AAAAAAAAAgE/2iQhSyFKRgA/s400/Cvplaisir.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061388144642965666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center; line-height: normal;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 255, 255);font-size:78%;" &gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;| secrétariat de rédaction : Aline Rolland | maquette et mise en page : Guy Jungblut/Yellow Now | impression Raymont Vervinckt | poids : 250 grammes | 40 pages, format 16 x 24 cm | couverture couleurs, pages intérieures noir et blanc | ISBN : 2-9509871-1-7 | © Ed.ACOR, 1997 | prix de vente public : 7,62 € TTC |&lt;/blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6976319154706859101-8691344931310396619?l=livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/8691344931310396619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6976319154706859101/posts/default/8691344931310396619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://livreacorplaisirdeslarmes.blogspot.com/2007/04/description.html' title=''/><author><name>L'ACOR</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_17h-ZDRN6Q0/Rj2ps3_RQKI/AAAAAAAAAgE/2iQhSyFKRgA/s72-c/Cvplaisir.png' height='72' width='72'/></entry></feed>
